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J'écoute : du vintage, c'est tellement tendance ...
Je regarde : par ma fenêtre et toujours Paris !!!!
Je lis : ma feuille d'impôts dans tout les sens
Je joue : au casse briques
Je mange : bien sur !!!
Je bois : des liquides en toutes sortes
Je cite : «Ce sont les petits esprits qui sont les plus nuisibles.» - Amelie Nothomb, Péplum
Je pense : oui oui ça m'arive, merci !!!!
Je rêve : qu'un jour le prince viendras !!!
(mis à jour dimanche 31 août 2008 à 01:43)

06/09/2008

05/09/2008

05/09/08 - 16:31

au secour !!!!

je suis à la recherche d'on OS 10.3 (mac) pour mettre à jour mon mac, qui pourrait pourrait me rendre ce service ??

merci d'avance

05/09/08 - 14:29

Paris et Province : les25 expo à voir!!!

La capitale à l'heure de l'archipel nippon

DU QUAI BRANLY À LA BNF. Avec plus de 1 500 visiteurs en moyenne quotidienne de mai à août dernier pour l'exposition des estampes de Hokusai, le Musée Guimet a atteint son record historique de fréquentation.

Fort de ce succès et dans le cadre de la célébration du 150e anniversaire des relations franco-japonaises, l'institution continuera d'évoquer l'île lointaine en présentant des peintures sur cloisons coulissantes provenant du sanctuaire shintoïste de Kompira (du 15 octobre au 8 décembre). Jamais ces fragiles trésors ne sont sortis du pays.

Autre première : la découverte de l'artisanat populaire mingei au Musée du quai Branly, ou comment, avant et après guerre, tout un mouvement de conservation des formes traditionnelles d'objets d'usage est né et s'est développé de part et d'autre de l'archipel. Dans leur simplicité et leur élégance, ces céramiques, ces kimonos en fibre végétale et ces meubles en bambou expriment intensément la sagesse zen ancestrale et préfigurent le design le plus achevé (du 29 septembre au 11 janvier 2009).

On pourra d'ailleurs constater la filiation (du 22 octobre au 31 janvier 2009) à la Maison de la culture du Japon qui magnifiera les lignes épurées de couverts, montres, théières, sacs, mobilier et fournitures de bureau conçus par les nouveaux maîtres en harmonie du pays du soleil levant.

L'esprit zen se répandra également à l'intérieur du Petit Palais avec 80 oeuvres jamais encore présentées en Europe, datant du XIIe au XVIIIe siècle et issues des fonds des principaux temples de Kyoto (ville jumelée depuis un demi-siècle avec Paris).

Le Petit Palais surprendra encore en dévoilant 87 dessins du grand cinéaste Akira Kurosawa (du 16 octobre au 14 décembre). Autrement, dès le 19 septembre, le Musée Cernuschi ouvrira « Splendeurs des courtisanes », un ensemble incomparable de rouleaux et de paravents du Musée Idemitsu, lequel prêtera ses Rouault (du 17 septembre au 18 janvier 2009) et ses Pollock (du 15 octobre au 15 février 2009) à la Pinacothèque de Paris.

Japon encore à la BNF avec des estampes sélectionnées parmi son fonds propre, riche de 6 000 références (du 18 novembre au 15 février 2009).

Picasso, la peinture dans l'oeil

GRAND PALAIS. Il y a lui et il y a tous les autres. « Picasso et les maîtres », cela pourrait s'annoncer comme une confrontation titanesque, un match homérique tant le Minotaure n'aura cessé, tout au long de sa longue carrière, de puiser dans les musées (nos éditions du 26 août).

On peut craindre le trop-plein avec ce projet de réunion de 210 chefs-d'oeuvre signés Greco, Vélasquez, Goya, Zurbaran, Ribera, Meléndez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, le Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt et Van Gogh - « la plus grosse jamais faite à Paris », assure-t-on - qui occupera aussi bien les Galeries nationales du Grand Palais que le Louvre (avec les variations sur les Femmes d'Alger de Delacroix) et Orsay (avec celles sur le Déjeuner sur l'herbe de Manet).

Mais il faut compter avec l'imagination, l'intelligence et l'humour jouissif de Picasso qui, loin de détruire ou d'avoir un ego écrasant, n'aura cessé de rendre hommage en innovant dans le dialogue.

Il y a même de fortes chances pour que son regard nous rende contemporain de grands anciens tellement reconnus, tellement installés, que parfois on ne les voit plus (du 8 octobre au 2 février 2009).

Mantegna, lumières et mystères

LOUVRE. Pourquoi ces cordes si lâches liant saint Sébastien à sa colonne antique ? Y a-t-il des batailles dans ses nuages comme le suggérait Vinci. Que signifie ce guerrier songeur au milieu d'une mêlée sanglante, s'interrogeait Proust. Et sont-ce les traits d'Averroès dans le visage d'un de ses rois mages ?

Les questions relatives à l'oeuvre d'Andrea Mantegna (1431-1506) sont inépuisables et toutes passionnantes puisqu'elles touchent aussi bien à la foi qu'à la philosophie. Lire Mantegna c'est lire l'histoire des idées juste après Pétrarque, au moment des débats de l'université de Padoue qui allaient accoucher de l'âge moderne.

De nouvelles questions surgiront donc encore à propos de ce maître de la Renaissance d'autant qu'il fait l'objet d'une importante rétrospective (du 26 septembre au 25 janvier 2009) dans le hall Napoléon, le principal espace d'expositions temporaires de l'institution. Laquelle, après l'Italie, possède l'ensemble de tableaux le plus important de cet artiste majeur, maître de la perspective (conçue non pour être un vulgaire trompe-l'oeil mais comme un outil métaphysique). Un modèle pour Bellini qui fut son gendre, mais aussi pour Dürer tant l'aura de l'Italien brilla dès son époque au-delà des frontières.

Au Louvre, se trouveront notamment réunis les trois panneaux de la prédelle du retable de San Zeno. Et la reine Élisabeth II prête Les Porteurs de vases, une toile qui n'a jamais quitté l'Angleterre depuis 1630.

Emil Nolde, honneur au « dégénéré »

GRAND PALAIS. Première rétrospective en France consacrée à Emil Nolde (25 septembre-19 janvier 2009). Il fut l'une des « vedettes » de la tristement célèbre exposition d'« art dégénéré » du régime nazi en 1937, ce qui est normal puisqu'il reste l'un des représentants majeurs de l'expressionnisme allemand. Emil Nolde (1867-1956) ayant été prolifique, le Grand Palais réunit quatre-vingt-dix peintures (dont la présence exceptionnelle du polyptyque La Vie du Christ de la Fondation Nolde à Seebüll, en Allemagne) et soixante-dix aquarelles, gravures et dessins. La couleur est rêche, rude, pure et en aplats, entre Otto Dix et Van Dongen, souvent au service de la foi exprimée dans une religiosité toute primitive.

Van Dyck, les reflets inquiets

JACQUEMART-ANDRÉ Virtuosité, élégance, raffinement : après David et Fragonard, le musée propose une rétrospective Antoon Van Dyck (1599-1641), cet élève de Rubens inspiré du Titien qui fut le portraitiste favori de la cour d'Angleterre (du 8 octobre au 25 janvier 2009).

Présentées en plus du fonds propre, dans une scénographie signée Hubert Le Gall (« Design contre Design », « Mélancolie - Génie et folie en Occident » ou encore « Édouard Vuillard » au Grand Palais), de nombreuses oeuvres de musées prestigieux d'Europe et des États-Unis viennent pour la première fois en France.

Une invitation prometteuse donc à pénétrer dans l'intimité et la grandeur de l'Angleterre des Stuart. Avec Van Dyck, l'art de plaire et d'éblouir est à son apogée. Mais son génie est de ne jamais oublier le fond mélancolique de l'être, ce regard presque songeur, faussement détaché que les grands aristocrates portent sur leur destinée et le cours du monde. Lignes personnelles et politiques se croisant ou s'épousant mais pour combien de temps au juste ? Car sous les bijoux, la soie, le velours, le satin et les plumes, pointe une inquiétude sourde mais certaine. Elle est la preuve de l'humanisme de celui qu'on surnommait le « peintre gentilhomme ».

L ‘échappée nordique

LILLE. Entre 1870 et 1914, chassés par le conservatisme des académies de Copenhague, de Stockholm et de Düsseldorf, de nombreux artistes scandinaves et finlandais venaient rejoindre les communautés de peintres installées à Fontainebleau, Barbizon, Gretz-sur-Loing ou sur les rives de la Manche.

lls ne déméritèrent pas. Les institutions françaises, surtout les musées de province, les ont toujours collectionnés et aujourd'hui le Palais des beaux-arts de Lille rassemble le meilleur de ces fonds (du 10 octobre au 11 janvier 2009). Plus d'une centaine d'oeuvres à la fois douces et empreintes de spleen, parmi lesquelles une trentaine sont issues du Musée d'Orsay (Munch, Hammershoï, Jansson, Acke, Strindberg). Portraits émouvants, scènes familières et intimes, paysages de mer, nature vierge, de préférence enneigée offrant une lumière incroyablement cristalline... Et autant de pendules arrêtées sur un temps qui passe et qu'on ne retrouvera pas...

Les délices de Mme de Pompadour

TOURS. Jeanne-Antoinette Poisson : cette roturière subjugua la Cour, à commencer par Louis XV. « La divine d'Étiolles », selon le mot de Voltaire, était une femme des Lumières. Elle ne doit pas tout à son charme éblouissant, loin de là. Femme d'esprit et de goût (on peut dire qu'elle a contribué à inventer le « bon goût »), Mme de Pompadour protégea les arts, qui le lui rendirent assez bien, comme entend le démontrer l'exposition du Musée des beaux-arts de Tours (du 11 octobre au 12 janvier). Libertinage et plaisir des sens au programme avec Boucher, Fragonard, Hubert Robert, Van Loo, mais aussi Chardin et Greuze. Une belle promenade dans le musée imaginaire de Diderot en perspective.

Van Gogh et l'ami provençal

MARSEILLE. Il ne l'a jamais rencontré, mais, pour la lumière provençale, il a été son guide. Van Gogh a beaucoup regardé les toiles du peintre marseillais Adolphe Monticelli (1824-1886). Et pour la première fois un dialogue se noue entre les deux artistes, le célèbre et le « régional ».

Dix-huit toiles du Hollandais fou et une forme de consécration pour le second. « Je suis sûr que je continue son oeuvre comme si j'étais son fils ou son frère, reprenant la même cause, vivant la même vie, mourant la même mort », écrivait le premier à propos du second. Paysages, portraits et bouquets, tous aux couleurs solaires, au centre culturel de la Vieille Charité (du 16 septembre au 11 janvier 2009). Une belle séance de bronzage pour affronter l'hiver ?


Les temps fort du musée d'Orsay pour cette saison

Picasso-Manet : le déjeuner sur l'herbe. À l'occasion de « Picasso et les maîtres » au Grand Palais : 40 tableaux sur ce thème peint entre 1954 et 1962 (du 8 octobre 2008 au 1er février 2009).

Masques. De Carpeaux à Picasso avec des oeuvres de Rodin, Carriès, Böcklin, Gauguin ou Picasso (du 21 octobre 2008 au 1er février 2009).

Voir l'Italie et mourir : photographie et peinture en Italie à l'épreuve du « Grand Tour » au XIXe siècle (du 7 avril au 19 juillet 2009).

04/09/2008

04/09/08 - 19:14

je vous aime !!!

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04/09/08 - 18:49

for the American people


I remember in 1994, barbra sang this song, but as time lost since.
so here's a good reason why you would vote for Obama this term






never forgotten !!!

it's your choice !!!

this is your life !!!

this is your future !!!

02/09/2008

02/09/08 - 10:14

OUI J4AI BIEN VU TON BEAU NEZ !!!!!!





MINOU MINOU MINOU

01/09/2008

01/09/08 - 11:00

C'est la Rentrée

et voici mon nouvel avatar


29/08/2008

29/08/08 - 22:17

she's be back !!!!!!!!












promis je dirais rien ...

bien que ...

28/08/2008

28/08/08 - 11:05

L'opéra revient dans les salles de cinéma

D'ici à mai 2009, dix spectacles vont être projetés en direct en France depuis le Metropolitan de New York.

Nul besoin d'aller à Manhattan, le 11 octobre prochain, pour entendre Karita Mattila dans Salomé de Richard Strauss, au Metropolitan Opera. Pour assister en direct depuis la France à cette représentation, il suffit de réserver sa place dès le 3 septembre dans l'un des vingt-deux cinémas partenaires du Met.

« La liste des salles va s'allonger, promet Marc Welinski, directeur général de CielEcran, société spécialisée dans la distribution et la retransmission de spectacles par satellite. À Paris, la Géode est en négociations avancées. À Lyon, le Pathé Vaise a signé. Tout comme les sept multiplexes de Kinepolis (Lille, Nancy, Nîmes…), de nombreux cinémas indépendants, comme celui de Saumur en Bourgogne, vont tenter l'aventure. Contrairement aux cinémas de Bordeaux, Toulouse et Marseille, absents de l'aventure, ces exploitants ont pris le risque de s'équiper en numérique et de signer un contrat qui porte sur la diffusion de dix opéras d'ici à mai 2009. Au programme après le coup d'envoi de Salomé : Madame Butterfly, Lucia di Lammermoor mais aussi La Damnation de Faust. « Comme à New York, les représentations ont lieu samedi à midi, avec le décalage horaire de six heures, les opéras seront diffusés en direct à 19 h 30, heure française », explique Éric Meyniel, directeur de la programmation des Kinepolis.

En avril dernier, les premiers essais de retransmission de La Bohème et de La Fille du régiment, avec Natalie Dessay, avaient fait salle comble avec 10 000 tickets vendus. La qualité de l'image, du son, des sous-titres mais aussi la façon de filmer en gros plan les visages des chanteurs faisaient passer l'émotion. D'autres ont apprécié qu'à l'entracte, les caméras filment les coulisses du Met. Cette saison, Kinepolis innove avec plusieurs formules d'abonnement. Plus de 66 000 spectateurs sont attendus dans les salles.

Voci la liste des cinémas sur [www]

28/08/08 - 10:44

MESSAGE SUBLIMINAL POUR SONIK


au cas ou merci de lui faire part de ce message, merci


24/08/2008

24/08/08 - 12:40

Un livre pour 100 000 euros


oui mais plus qu'un livre une oeuvre d'art

les éditions FMR retracent l'oeuvre de Michel Ange, outre une couverture en marbre d'un poids de 20 kg, vous trouverez photos, descriptifs, histoire

bien sur en édition limité et pensés même pas le voir un jour en livre de poche

bon voici le lien pour le découvrir

[www]

23/08/2008

23/08/08 - 12:04

pour le plaisir !!!

c'est pour fêter son 50e anniversaire,que l'EPAD organise son traditionnel feu d'artifice mardi 9 septembre 2008 à 21h sur l'Esplanade de La Défense, bon c'est pour le plaisir des yeux et il se voit de loin !!!

23/08/08 - 12:01

Paris culture

journées portes ouvertes les 5, 6 et 7 septembre au collège des Bernardins

Rue de Poissy, dans le Ve arrondissement, le collège des Bernardins apparaît comme une longue barque blanche, tranquillement amarrée aux im­meu­bles voisins. Façade percée de hautes fenêtres en ogive, sous un toit de tuiles fraîchement posées, l'édifice cistercien retrouve une place de choix parmi les monuments du Paris médiéval, et une activité dans son esprit originel d'étude et de spiritualité. L'initiative en revient au cardinal Lustiger, qui a voulu faire de ce lieu « un centre de rayonnement culturel de l'Église catholique».

Après cinq ans de grands travaux de restauration et d'aménagement contemporain, me­nés par Hervé Baptiste, architecte des monuments historiques, et par Jean-Michel Wilmotte, le collège des Bernardins est (presque) prêt pour son inauguration, le 4 septembre.

Sous la nef, le cellier roman a retrouvé son niveau d'origine : les piliers romans avaient été enterrés pour assurer la stabilité de l'édifice et le protéger des crues de la Bièvre. Renforcés par de micropieux, ils ont pu être dégagés. Le cellier abrite six salles de cours aux cloisons de bois et communique avec une bibliothèque neuve, créée sous la rue de Poissy.

Le grand comble a fait l'objet d'un travail remarquable pour abriter deux auditoriums (le plus grand a 250 places) avec une salle de régie high-tech. Aux deux extrémités, deux rosaces ont été l'une restaurée, l'autre reconstituée. À cet bel ensemble architectural de trois étages s'ajoutent un escalier du XVIIIe siècle, une sacristie du XIVe, vestige d'une église détruite, et un petit jardin.

Là commence un nouveau chapitre d'une longue histoire. Créé en 1247 par Étienne de Lexington, abbé de Clairvaux, le collège des Bernardins a longtemps été un centre de formation théologique pour les cisterciens. Vendu comme bien national lors de la Révolution, il deviendra prison, entrepôt, école, puis, plus récemment, caserne de pompiers et internat de l'école de police.

Ouvert au public, qui peut accéder librement aux expositions, venir flâner ou prendre un verre, le nouveau collège des Bernardins veut rassembler (c'est le sens du mot collège), avec une hospitalité chrétienne, les chercheurs de sens venus de tous horizons, mêler la culture et la vie, la convivialité et l'étude, le goût de la beauté et la réflexion. Le projet est d'en faire un lieu où la culture est au service de l'homme, où l'on peut «aborder ensemble et au même endroit tout ce qui fait la personne humaine dans son intégralité». Expositions, concerts, ciné-clubs, conférences s'y succéderont. L'école cathédrale, établissement d'enseignement supérieur sur le christianisme offrant des cours de philosophie et de théologie, va s'y installer. Et la «chaire des Bernardins» constituera le pôle de recherche du collège dans les do­maines sociaux, éducatifs, économiques, éthiques et religieux. Art, rencontres, débats et formation sont les piliers du collège des Bernardins.




22/08/2008

22/08/08 - 14:23

Barbra Streisand, i love you !!!





20/08/2008

20/08/08 - 14:48

Message susubliblibliminal

20/08/08 - 14:23

Paris Culture

Découvrez ce bijou du 18e siècle qu’est le parc et château de bagatelle, résultat d'un pari fou entre Marie-Antoinette et le Comte d'Artois.
Dans ce lieu féérique se déroule une exposition ou le travail du cristal est présenté de la matière brute à l’objet fini.

A travers quatre jardins imaginaires dédiés aux quatre cristalleries, cristal et végétaux se rejoignent dans une scénographie originale de Vincent Dupont-Rougier qui invite le visiteur à découvrir avec poésie le lien qui unit depuis toujours le cristal à la nature.

De courtes séquences vidéo racontent l’histoire des manufactures et de cette matière étonnante qu’est le cristal. Elle lève le voile sur les hommes qui le sculptent et le taillent pour donner naissance à ces objets précieux et spectaculaires.

Dans la galerie, des animations, des conférences et des démonstrations, ouvertes au public, permettent de mieux comprendre l’art du cristal et ses secrets de fabrication.

Les installations se reflètent dans les plans d’eau du parc ou apparaissent au détour d’un bosquet, les œuvres de cristal répondant à leurs modèles.

Cette exposition, initiée par le Pôle verrier de Lorraine, a reçu le soutien de Gaz de France : de la Fondation pour la scénographie et de la Délégation Lorraine pour les animations.


Parc de Bagatelle
Route de Sèvres

Alors en vélo tout droit depuis la porte maillot, suivre l’avenue de Longchamp, idem en voiture & à pied (belle ballade)

Ou le bus 244 au départ de la porte maillot ou de Rueil-Malmaison

Tel : 01 40 67 97 00

Entrée :Plein tarif : 3.00 € Tarif réduit : 1.50 €

18/08/2008

18/08/08 - 11:06

cherchez l'erreur !!!

Quand Raffarin soutient…. Martine Aubry

C'est un soutien pour le moins inattendu qu'a reçu dimanche Martine Aubry dans la course à la succession de François Hollande qui fait rage au PS. La maire de Lille, qui ne parvient pas à décoller dans l'opinion depuis son entrée dans la bataille au début de l'été, peut en effet se targuer de l'appui…. De Jean-Pierre Raffarin.

Dans un entretien au Parisien, l'ancien premier ministre et responsable national de l'UMP explique en effet que Martine Aubry est à ses yeux le meilleur choix pour le PS.

Interrogé sur la personnalité qu'il juge la plus «dangereuse» dans l'opposition, l'ancien premier ministre commence par dire une fois de plus tout le mal qu'il pense de Ségolène Royal, qui «souffrira toujours de son manque de sincérité» sur la Chine ou par rapport au dalaï-lama, avant d'évoquer les qualités indispensables, selon lui, au futur leader de l'opposition.

bah vi, après le parti de gauche sarkosiste ou ien, les communistes de droite, voici l'umpiste socialisant

déjà que pas mal de français ne savent pas quoi voter, là ils sont entrain de les embrouiller royalement, mais non pas ségo pffffffff

16/08/2008

16/08/08 - 19:02

Miam Miam




voir tout ces matous sur le JDI m'ouvre l'appétit, merci de donner vos coordonnées à pyer(prononcer pier) il me donnera vos adresses, comme cela je garderai vos minou pendant vos vacances

merci d'avance